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Plongée dans la jungle du métro avec des peintures d’humains aux têtes animales

Publié le

par Pauline Allione

© Matthew Grabelsky

Singe, panda, souris, koala… Des animaux en tout genre se côtoient dans les rames du métro new-yorkais.

Dans l’imaginaire de Matthew Grabelsky, le métro de New York est peuplé de créatures hybrides. Ces passager·ère·s d’un genre particulier ont la posture et le comportement de celles et ceux que l’on croise chaque jour dans les transports en commun… Sauf que leur visage a été remplacé par des têtes d’animaux. 

Cette fusion entre l’humain et l’animal, l’artiste l’opère dans sa série de peintures Passengers. Dans ces toiles surréalistes qui ressemblent à s’y méprendre à des photos, Matthew Grabelsky livre une version fantasmée du businessman avec sa mallette, des parents avec leurs enfants sur les genoux, ou de celle qui profite de ce temps dans les transports pour avancer dans la lecture de son roman. Et dans les peintures du New-Yorkais, aucun·e passager·ère·s n’a les yeux baissés sur son smartphone, ni d’écouteurs vissés dans les oreilles.

"Passengers". (© Matthew Grabelsky)

Originaire de New York mais désormais établi à Los Angeles, le peintre a toujours ressenti un vif intérêt pour la faune.

"J’adore les animaux depuis que je suis enfant, probablement parce que mes parents m’ont souvent emmené voir les dioramas des animaux au musée d'histoire naturelle de New York. De plus, je suis fasciné par la mythologie et, plus précisément, par l’hybride humain-animal que l’on retrouve dans toutes les mythologies du monde."

Avec cette succession d’animaux, Matthew Grabelsky illustre la diversité des individus qui se côtoient l’espace de quelques arrêts dans les rames de métro, à l’image d’un véritable microcosme souterrain.

"Passengers". (© Matthew Grabelsky)

"Passengers". (© Matthew Grabelsky)

"Passengers". (© Matthew Grabelsky)

"Passengers". (© Matthew Grabelsky)

"Passengers". (© Matthew Grabelsky)

"Passengers". (© Matthew Grabelsky)

"Passengers". (© Matthew Grabelsky)

"Passengers". (© Matthew Grabelsky)

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